JIM CASTELAIN

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Sculpture "Le "La" Lythique

 

À propos de la sculpture de Jim...


«Mais pourquoi une telle production?

Parceque Jim est un homme curieux, amoureux de la vie, un audacieux et talentueux esprit ou l'ouverture et la découverte priment sur le ressac de la monotonie.

Parcequ'il est friand d'une vie ou générosité rime avec exploration, il martèle, cisèle, broie...jusqu'à transfiguration.»

(Véronique Vanderlinden)


«On devine les connivences, les affinités : son goût pour les arts primitifs mûrit depuis l'enfance.

Ils inspirent tantôt de grandes silhouettes en métal soudé, tantôt des pierres massives : formes tassées, figuration compacte, masques béants, bestiaire, stèles, tours, villages surgis du bloc; surfaces égales ou grenues, rêches, rudes; contours lisses ou violentés, anfractuosité; inépuisable registre, bien à lui, sans exotisme, sans éclectisme.»

(Marie-Anne Geerinck)


« La démarche même est inspirée de certains peuples lointains, comme les Aborigènes d'Australie, où il fit trois voyages. Leur quête de l'intimité des êtres et des choses, l'importance qu'ils accordent au vécu et au rêve, le fascinent. »

(Marie-Anne Geerinck)

 

« Rencontrer le peintre et le sculpteur est difficile car il est pratiquement impossible de dissocier les multiples facettes de Jim. ...chez lui tout est bon pour peindre, dessiner...tout se transforme en un tableau...sous ses mains tout prend forme et devient sculpture...
Jim a le "magic touch" et personne ne s'y trompe...c'est une explosion de couleurs, de phantasmes, d'élucubrations, de poésie, de souvenirs d'enfance glanés au cours de ses nombreux voyages, de rythme, de musique. C'est un ensemble de mesure et de démesure, c'est provoquant ou intime.»

(Nicole Micallef)

 

« Quand on est face à son travail on a la nette impression de voyager vers le passé, vers le centre du monde, un monde pur ou les origines de l'essentiel. Comme on le percevait dans les totems et ces têtes primitifs.»

(Radio Broadcasted Publication)

 

« "Le sculpteur capte à son profit la substance du materiau" écrit Henri Van Lier; et ainsi va Jim de la massive pondération au délié aérien, du statisme à l'envol, de la gravité à une fantaisie toute ludique, quelquefois au hasard d'un objet trouvé, d'une pierre récupérée, car il aime, dit-il, donner deuxième, troisième vie à une matière. »

(Marie-Anne Geerinck)

 

« Le sculpteur est un équilibriste. Il sait quand tout bascule. Quand la masse qu'il façonne à coups de burin et de marteau sera pleine de sa vision ou marquée du signe de l'orgueil de celui qui veut trop en faire. ...Ses sculptures montrent la distance très étroite entre l'image primitive et le regard contemporain.

Cette distance qui perdure, qui nous met en collision frontale avec le mythe est la matière même de l'artiste.

...On sait que le sujet n'est pas un piège pour Jim Castelain, qu'il n'est pas un prétexte anecdotique mais la trace d'un récit tissé de voyages, de visions qui est son véritable chant des pistes. Comme le chant des pistes imaginaires tracés par les Aborigènes dans le désert australien.

Pistes chantées et magiques que l'homme des grands espaces connaît et suit les yeux fermés.

Il y a dans cette sculpture là une puissante poésie.
Une poésie épique qui clame les mots de la tribu. Notre tribu. »

(Daniel Simon)

 

« Jim est un "touche-à-tout" de l'art. Il dessine, peint, sculpte la pierre, fait de la céramique et de la musique.

Pour lui, il n'y a pas de limites : il faut être créatif. »

(Patrick Piccarelle)

 

 

 

Exemplaire de la Serie "Les Vieux Demons..."

 

À propos de la série "Les Vieux Démons Ressurgissent"...


J'étais en possession d'une série de papiers "kraft" bruns.
Je pensais que du blanc et du noir "rendraient/donneraient bien" sur cette couleur brune à mi-chemin des deux autres.

J'ai procédé comme suit : d'abord une série de "taches" blanches plus ou moins aléatoirement réparties sur une feuille de plastique.
Ensuite, j'imprimais le support à la manière d'un monotype; si le résultat ne me suggérait rien, peu ou pas assez, je renouvelais l'opération.

Puis, c'est là que débutait le travail du laisser-aller aux pulsions des "Vieux Démons" qui commençaient à ressurgir de ... quelque part, nulle part, du tréfond de l'âme, des formes entraperçues dans un coin de mon cerveau, dans les pulsions de la vie courante, les images floues du quotidien ou de la petite enfance voire encore d'ailleurs...(mais qui peut le dire?)

Tout le "jeu" consistait alors à les rendre plus ou moins opaques, lisibles, à en détourer certaines avec le noir sans pour cela les rendre trop évidentes. Il me semble que le spectateur doit accomplir un certain chemin/travail, que tout ne lui soit pas servi sur un plateau, qu'il ait ce sentiment de plaisir et de plénitude quand il découvre un élément qui lui semble nouveau ou quelque chose qui lui avait échappé alors qu'il pensait avoir déjà bien scruté le tableau.

C'est à ce moment là qu'on peut dire que "Les Vieux Démons Ressurgissent", que ce soient ceux de l'artiste ou ceux du spectateur.

Le terme "Démon" n'est pas employé de manière péjorative; le tout est de se sentir en harmonie avec le moment présent mais de savoir qu'on vient de quelque part, qu'on a déjà vécu ou senti des choses que ces tableaux peuvent aider à se remémorer ou - qui sait - à adopter une certaine conscience d'un futur hypothétique.

 

 

À propos de Jimoglyphes...

 

En 2005, lors d'un voyage en Égypte, une promenade sur le Nil du côté de Louxor vers Assouan avec les étapes obligées de temples et autres visites de sites et témoignages de cette civilisation si grandiose, j'avais été fasciné, outre les statues et monuments imposants, par les hiéroglyphes omniprésents.

Cette "écriture dessinée", longtemps restée incompréhensible puis révèlée plus tard grâce à Jean-François Champollion, peuplait mes rêves et mes pensées...

A cette époque, je venais d'acheter une nouvelle plume et de l'encre couleur "tabac".

C'est gai d'écrire avec une belle plume!

Encore plus de dessiner avec elle!

La plume s'envole, s'accroche, décroche, décoche, tourbillonne au gré du vent(ou de l'imagination) et puis se pose un peu plus loin. Elle dérive, délire, délivre, détourne, contourne, vacille, tournoie, s'échappe, s'épand, s'écoule, se coule, roucoule, recèle, réplique, duplique, renchérit, rêve, renvoie, revisite, réactive, réédite, réhabilite, réaménage d'autres contrées pour nos pensées passées, présentes et futures.

Ce sont donc un peu mes hiéroglyphes personnelles, faites de mes pensées, rêves, fantasmes, obsessions, appropriations culturelles que j'ai ici transposées d'une manière proche de l'écriture automatique, tout en subissant, à la limite du conscient, les influences égyptiennes qui m'entouraient.

D'où le titre de "jimoglyphes" donné à cette série.

Quelques coups de pinceau humide ont dilué l'encre et donné un peu plus de matière et d'ombre à ces formes antiques, modernes ou transgénérationnelles...

À vous de voir...

Jimoglyphe

 

Jimoglyphe

 

À propos de Musique ...

 

«Jim compose des morceaux incroyables!»

(So)

 

 

 

Liens

 

pour + d'info sur Jim :  realreality.com/tronautes

farida.be

jeanlassure.free.fr

obsidienne.be

walterdelaet.be

artdesy.net

Si vous voulez nous proposer un lien pointant de cette page vers votre site,
envoyez un petit mail contenant l'adresse de votre site à
postmaster@jimcastelain.be.

 

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